Adieux délices, bonjour cicatrices.
Pas de caprice, juste un supplice.
Elle est arrivée, ne repartira pas.
Je la sentais, elle est là.

Cette bête qui m’assaille, m’aspire dans ses entrailles,
M’emprisonne en ses mailles et me prend en tenaille.
Etre de noirceur, avide de malheur,
Elle me serre le cœur et aspire mes bonheurs.

Macabre épopée pour me faire choir
Elle ne lâche rien, m’attire dans le noir.
Bientôt, je quitte la lumière,
Puis les êtres qui me sont chers.

Dernière lutte, dernières frayeurs.
Je l’étrangle, lui transperce le cœur.
Le mien s’arrête, je ne respire plus.
Elle n’est plus là, moi non plus.

A Lionel, dont les tourments n’ont pu être qu’accentués par ce silence qu’il s’est imposé. Repose en paix.